Lyon > des dynamiques dans la ville


Les subsistances > une expérience municipale inédite - Françoise Kayser

C’est un lieu somptueux, à Lyon. Ceux qui sont passés de nuit sur les quais de Saône connaissent l’enchantement que procure la vue des Subsistances, magnifiée par les éclairages. Cet ensemble d’imposants bâtiments autour d’une large esplanade est aussi doté de galeries et d’une cour couverte, coiffée d’une immense verrière (1.500 m2) : une merveille tout droit venue du XIXe siècle. Des studios, des bureaux, des espaces de résidence sont en cours d’aménagement sur 8.300 m2, soit près du tiers de la (...)|image_reduire{200,0}

Le Théâtre des Asphodèles > de l’amour de la langue française à la commedia dell’arte - Frannçoise Kayser

Samedi 23 mars 2002, avenue Félix-Faure, dans le troisième arrondissement de Lyon, juste avant la voie ferrée… l’avenue bordée de grands arbres s’organise entre les anciennes maisons de maître d’un côté de la rue, et les ateliers industriels de l’autre côté. Ceux-ci ont connu depuis le XIXe siècle plusieurs vies industrieuses. L’atelier dans lequel nous entrons était dédié à la construction automobile. Aujourd’hui, il a totalement changé de vocation, depuis que le Théâtre des Asphodèles a repris (en location) (...)|image_reduire{200,0}

La Compagnie des Trois-Huit > d’une friche au 101 - Françoise Kayser

" Ça commence souvent comme ça : on met un bloc de pierre et on commence à construire, en sachant ce qu’on veut faire, mais suivant le coup de marteau qui est donné, le projet évolue ". C’est sur cette référence à Jean-Luc Godard que s’ouvre le projet de présentation de la compagnie des Trois-Huit à l’Espace 101 : une ancienne MJC du quartier des Etats-Unis, au 101 du boulevard des Etats-Unis, dans le huitième arrondissement de Lyon, rebaptisée et entièrement réaménagée. La citation de Godard est (...)|image_reduire{200,0}

Vercelletto & Cie > Chantiers en vue dans le septième - Françoise Kayser

Pour commencer par le commencement, avec un homme de théâtre comme Laurent Vercelletto, il faut tenir le fil d’une carrière ébauchée à la célèbre école de la rue Blanche (Paris, promotion 1972), puis prenant forme sous le signe d’une compagnie hors normes, " l’Attroupement ", qui durant une bonne quinzaine d’années, a irrigué les scènes lyonnaises (et au-delà) de spectacles toniques comme une bouffée d’air pur. Déjà se manifestait régulièrement le désir de sortir du cadre institutionnel et de créer non (...)|image_reduire{200,0}